À quoi sert le format IFC dans un projet BIM sur existant ?
Dans les projets BIM appliqués à l’existant, la question du format IFC revient systématiquement. Souvent mal compris, parfois mal utilisé, il joue pourtant un rôle clé… à condition de bien cerner sa fonction.
Contrairement à une idée répandue, l’IFC n’est pas un format de production. C’est un outil de communication particulièrement utile dans des contextes où les sources d’information sont multiples, hétérogènes et parfois incomplètes — ce qui est précisément le cas des projets sur existant.
Un contexte spécifique : le BIM sur existant
Travailler sur l’existant, c’est composer avec :
✔ des relevés terrain (scan 3D, nuages de points),
✔ des plans anciens parfois obsolètes,
✔ des maquettes reconstruites a posteriori,
✔ une diversité d’acteurs et d’outils.
Dans ce contexte, il est rare que tous les intervenants travaillent sur le même logiciel ou sur une maquette parfaitement homogène. C’est ici que le format IFC prend tout son sens.
